L’avortement

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J’ai décidé de parler de l’avortement et de mon opinion depuis qu’en cours Education Moral et Civique (EMC) nous avons un exposé à faire sur ce sujet avec deux amis. J’ai pu remarquer au cours de nos recherches que nous avons toutes trois des opinions sur le sujet totalement différents de plus je trouve ça encore plus intéressant car l’une est musulmane, l’autre chrétienne non pratiquante et puis il y a moi, non croyante ou plutôt se qu’ils appellent athée. Mon amie musulmane est tout simplement contre l’avortement et pense qu’avorter c’est tuer un enfant qui, lui, n’y ai pour rien. Mon autre amie chrétienne, elle, est partagée. Elle pense que l’avortement est une bonne  chose lorsque nous n’avons pas les moyens de garder l’enfant ni de pouvoir s’en occuper correctement mais elle pense aussi que ce n’est pas la meilleure solution et que ça doit être utilisée en dernier recours même après un viol. Puis il y a moi. Je pense du plus profond de mon petit corps que l’avortement est une bonne chose et surtout un grand pas en avant pour les femmes. L’avortement a permis aux femmes d’acquérir une liberté de plus, la liberté d’avoir un pouvoir sur leurs utérus. Grace à la loi légalisant l’avortement les femmes peuvent choisir d’être enceinte ou non. Par contre je suis également convaincu que l’avortement ne doit pas être pris comme un moyen de contraception. En effet, les femmes qui subissent 3 – 4 avortements qu’elles auraient pu éviter comme, par exemple, en utilisant un préservatif ou la pilule abusent du droit qu’on leur accorde et ne comprennent pas l’utilité première de l’avortement. Selon moi, l’avortement est un acte important, grave et ayant des répercutions  physiques comme  mentales. Je pense aussi qu’un suivi psychologique est nécessaire après un tel acte mais que peu en on la possibilité à l’heure d’aujourd’hui.

Dans nos débats sur ce sujet on me demande souvent d’être mis à la place soit de l’avortée soit de l’enfant qui aurait pu voir le jour si sa mère n’avait pas avortée.

Je me suis souvent demandé  ce que je ferais si un jour (à n’importe qu’elle âge et période de ma vie) je tombais enceinte à la suite d’un viol ou à un moment où je ne désire pas d’enfants et ce que je voudrais faire de cet enfant  non voulu et non aimé. La seule issu et la meilleure solution pour moi comme pour l’enfant, qui selon moi n’est pas encore un enfant mais un amas de cellules, est l’avortement. En effet, je ne suis pas sur de pouvoir aimer cet enfant et donc de devenir méchante avec cet enfant qui me rappellera tous les jours mon violeur. Je pense aussi que l’abandon dans ces conditions est bien plus terribles et surtout fait bien plus souffrir l’enfant qui n’est pas sur de pouvoir être adapter de tomber dans une bonne famille.

Il faut savoir aussi que l’interdiction légal de l’avortement est la remise en route certaine des avortements clandestins et donc des avortées stériles voir même morte et dans les pires des infanticides.

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